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La dilution, une simple question d’équilibre

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La dilution, une simple question d’équilibre

 L’étape de la dilution est souvent un frein au passage à l’aérographe pour ceux qui souhaiteraient si adonner. Pourtant, bien que primordial, ce passage est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît et sa maîtrise vous permettra de jouer avec les teintes au-delà de votre imagination.

On vous fait un petit résumé avant de vous lancer.

La barrière psychologique de la dilution est sans doute l’effet d’un manque d’information, et au-delà, d’un manque de pratique. Se lancer dans le grand bain n’est pas toujours facile. Et le nombre de marques et de références de peintures disponible sur le marché n’aide pas forcément au premier abord à s’y retrouver. Il est donc important de rappeler dans un premier temps qu’il existe plusieurs types de peintures :

– Peintures acryliques à base aqueuse (Vallejo, Mig, Prince August…)

– Peintures acryliques à base de solvant (M. Hobby Color, Tamiya…)

– Peintures de types laques (AK Real Colors, M. Color, Tamiya Lacquer Paint, Alclad II…)

– Peintures enamel (Humbrol, …)

 

Préférence aux marques

Si chaque type à sa spécificité, le principe de dilution est en revanche plus ou moins toujours le même. À quelques produits près. Au gré de vos différentes pérégrinations sur le web, il vous est souvent apparu que certains ont leurs propres « recette » de dilution avec des produits courants trouvés généralement dans les magasins de bricolages. Si dans la pratique, l’utilisation de ses substituts est possible, le résultat du rendu final est en revanche généralement à nuancer. Débuter avec des produits hors marques n’aboutit souvent qu’à de grandes désillusions et reste l’un des principaux facteurs d’arrêt dans la progression de l’aérographie. De fait, il est fortement recommandé d’utiliser le diluant adéquate du fabricant. Outre le fait qu’il faille, selon certains, nourrir ces « multinationales », force est de constater, que le résultat du rendu final de la peinture et sa tenue sur le support sont souvent incomparables. La souplesse d’emploi des diluants de marques permet de se concentrer sur votre objectif principal, celui de réussir votre peinture.

Les industriels réalisent leurs produits avec des composants et additifs spécialement étudiés afin d’optimiser le pigment de leurs peintures. Il est donc dommageable de passer à côté de tels produits qui seront largement « rentabilisés » avec le temps. Pour exemple, une bouteille de X-20 Tamiya de 250 ml, exploitée dans des conditions normales, devrait couvrir vos besoins pour plusieurs mois, voire années en fonction de votre rythme d’utilisation.

Les produits laitiers sont nos amis

De notre point de vue, une bonne dilution, se réalise en dehors du godet de votre aérographe.

Pour ce faire, utilisez un pot vide ou mieux un pot gradué, que vous pourrez notamment trouver dans la gamme d’outils Tamiya. Une spatule de mélange, également disponible dans la gamme du fabricant, vous sera d’une bonne aide pour le mélange peinture et diluant. Pour le dosage dudit diluant, rien de tel qu’une « pipette » ou une seringue graduée afin de doser l’écoulement du liquide.

Une fois les instruments prêts, ne reste plus qu’a passé à l’acte. Rassurez-vous tout devrait bien se passer. Ayez en tête qu’il vaut mieux avoir une peinture trop diluée que pas assez. En règle générale, on diluera notre peinture à un minimum de 50 % que l’on projettera avec une pression comprise entre 0,8 et 1,2 bar. La consistance du mélange doit se rapprocher de celle du… lait. Visuellement, il s’agit d’un liquide qui accroche moyennement la surface du verre. Pour mieux vous rendre compte de la texture souhaitée, faites un essai un matin en prenant un verre de lait pendant votre petit déjeuner. Vous allierez l’utile à l’agréable. 

Prêt a l’emploi : méfiance

Cette consistance est une référence. Mais elle n’est pas l’absolue vérité. Elle est un point de départ à l’utilisation de votre peinture avec l’aérographe.  En rallongeant ce mélange avec du diluant vous obtiendrez bien évidemment une texture de plus en plus clair voire, à la limite de la transparence. Cela est parfois préférable en fonction des effets que vous souhaitez donner à votre surface. Encore une fois n’ayez pas peur d’aller jusqu’à un taux de 70 voir 80 % de dilution. Le pigment de votre peinture ne s’en portera que mieux.

Ne cherchez jamais à couvrir votre modèle d’une seule passe. Il est en effet toujours préférable de passer plusieurs couches fines bien dosées qu’une seule trop épaisse qui, non seulement masquera les détails de votre pièce mais sera aussi le moment d’admirer un effet crachotis et mouchetés rarement recherché. Pour votre première fois faites des essais sur une feuille ou un morceau de plastique afin de vous sentir à l’aise et prêt pour le jour J.

Parmi les offres du marché, certaines marques mettent en avant la facilité d’utilisation de leur peinture directement prête à l’emploi. Méfiance. Ayez toujours en tête qu’il vaut mieux contrôler la consistance de sa peinture. Peut de marques offres cette possibilité, et seuls quelques peintures vous permettent d’éviter la phase de la dilution à l’image de la gamme métallisée Alclad II distribuée par Mig.

Quelle que soit la peinture que vous utiliserez, protégez vous. N’oubliez jamais de mettre un masque lors de vos séances d’aérographes et utiliser si possible une cabine. Vos poumons et votre santé n’ont pas de prix.


  

  

  

Posted in: Conseils & Astuces

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